- 2016-10-12 - Jour 31 - San Juan del Sur, Nicaragua à La Fortuna, CR (275 km - 6:00 hrs)
- 2016-10-13 - Jour 32 - La Fortuna, CR
- 2016-10-14 - Jour 33 - La Fortuna, CR à Monte Verde, CR (118 km - 3:30 hrs)
- 2016-10-15 - Jour 34 - Monte Verde, CR à San Jose, CR (152 km - 2:40 hrs)
- 2016-10-16 - Jour 35 - San Jose, CR
Après une nuit courte en auberge de jeunesse, j’ai quitté tôt pour éviter les files à la frontière. La sortie du Nicaragua est une danse bureaucratique : taxes municipales, frais de sortie, annulation de permis et multiples inspections (douane puis police) avant de pouvoir enfin atteindre le côté costaricain.
L’accueil au Costa Rica est nettement plus chaleureux. Après l’immigration et l’assurance obligatoire (12$ pour 3 mois), me voilà enfin sur la route, prêt à découvrir la célèbre Pura Vida.







Le choc : La saison des pluies #
Mais je vais vivre, en l’instant de quelques minutes, le plus gros changement depuis mon départ du Canada : la pluie !
Après un mois de temps sec, je plonge littéralement dans la saison des pluies. Rouler sous l’eau est un supplice : visibilité réduite, buée dans le casque et routes qui deviennent des patinoires, surtout en Amérique Latine où le bitume est parfois incertain.

La Fortuna et le Volcan Arenal #
À La Fortuna, j’ai déniché une petite “cabana” aux Villas Vista Arenal. Quel bonheur d’avoir enfin mon espace pour étendre mon linge trempé et cuisiner mes propres pâtes sur mon brûleur de camping !


Le lendemain, malgré la pluie persistante, j’ai pu apercevoir le volcan Arenal lors d’une éclaircie. Le Costa Rica est magnifique, mais il coûte une fortune : les denrées alimentaires y sont plus chères qu’au Canada !





Monte Verde : Nature et vertige #
La route vers Monte Verde est un régal de courbes autour du lac Arenal, suivi de sections de gravier et de terre plus exigeantes pour La Gorda.







J’ai séjourné au Monteverde Inn / Valle Escondido, une propriété immense avec ses propres sentiers de randonnée. Le propriétaire, Jona, un motard de Boston, a fait un travail colossal. Les plateformes d’observation au-dessus des chutes donnent littéralement le vertige. Par temps clair, on peut même voir l’océan !


La forêt de nuages #






San José : Le chaos urbain #
La descente vers la capitale s’est faite sur des routes de gravier très endommagées, offrant des vues plongeantes sur l’océan. Mais dès qu’on rejoint l’axe principal, le calme de la nature est remplacé par un trafic chaotique et agressif.




San José est une ville bruyante, sale et surpeuplée… et bizarrement, en tant que citadin, j’aime ça ! J’ai trouvé mon “oasis” dans le quartier Barrio Escalante (Calle 33), rempli de bars et restos branchés.








Le dimanche, la ville se vide et devient fantomatique, un moment idéal pour déambuler avant la prochaine étape.








